Arthur Igual — Actor (6)
My Polish Honeymoon (2019) [Movie] WikiData IMDb TMDB
Lune de miel
other title: Lune de miel / 波蘭蜜月
Anna and Adam, a young couple from Paris with Polish Jewish origins, leave for the first time of their lives in Poland. They were invited to commemorate the seventy-fifth anniversary of the destruction of the birth village community of Adam's grandfather. If Adam is not very excited about this trip, Anna is excited to discover the land that is also her grandmother's. Finally - from what little she knows. Here they are, looking for their origins in a journey full of surprises, during which they will not find exactly what they came for.
Silent Summer (2014) [Movie] IMDb WikiData TMDB
Stiller Sommer
director: Nana Neul actor: Dagmar Manzel / Ernst Stötzner
other title: Stiller Sommer / 寂静的夏天
The movie focuses on Kristine, an art historian. Kristine's personal life take a dramatic twist when the whole family is gathering together and the secrets of the past are being revealed at her gracious mansion in the French countryside.
The Easy Way Out (2015) [Movie] TMDB IMDb WikiData
L'Art de la fugue
other title: L'Art de la fugue / 逃家的艺术
Patrick, a travel agent in his early 30s, lives with Arthur, an immigration lawyer; but for a long time, Patrick has been sleeping on an air mattress on the floor of their bedroom. His younger brother, Tony, plans to marry his high school sweetheart but is having an affair that is far more satisfying than his relationship with his fiancee. Their older brother, Ryan, is divorced, living at home and working at his parents’ hopelessly unprofitable men’s clothing store. And McCauley soon makes achingly clear that the parents’ marriage is far from happy.
卡拉马佐夫兄弟 [Performance] Douban
Les Frères Karamazov
genre: theater playwright: Fédor Dostoïevski / Sylvain Creuzevault
other title: Les Frères Karamazov theater: Odéon - Théâtre de l'Europe director: Sylvain Creuzevault actor: Nicolas Bouchaud / Sylvain Creuzevault / Servane Ducorps / Vladislav Galard / Arthur Igual
Les Frères Karamazov est un monstre. Comme pour Les Démons (mis en scène aux Ateliers Berthier à l’automne 2018), et après Le Grand Inquisiteur (créé à l’Odéon 6e à l’automne 2020), Sylvain Creuzevault taille dans ses 1300 pages les éléments d’une lecture inspirée de Heiner Müller et Jean Genet, selon qui l’ultime roman de Dostoïevski est avant tout “une farce, une bouffonnerie énorme et mesquine”. Cet humour farcesque, déjà perceptible dans Les Démons, devient ici littéralement ravageur. “Qui crée veut la destruction”, disait Müller : Creuzevault retrouve partout dans le roman ce mouvement paradoxal d’une écriture qui ne cesse de raturer ce qu’elle affirme. Ainsi, après avoir annoncé le roman de formation d’un jeune saint en devenir, voilà que le narrateur se met à raconter l’histoire d’un crime fascinant. Lequel de ses fils a-t-il tué l’ignoble Fiodor Karamazov : Dimitri le sensuel, le coupable idéal, rival de son père en amour ? Ivan l’intellectuel, tourmenté par la question du mal radical, n’y est-il vraiment pour rien ? Et Aliocha le vertueux, le naïf, n’aurait-il pas lui-même joué un rôle dans cette affaire, ne serait-ce que celui d’être resté aveugle ? L’enquête trouble les certitudes, subvertit les causalités. Les actes, les motifs, les caractères s’ouvrent à toutes les contradictions. Le procès de Dimitri exhibe les ficelles de ce qu’on appelle “justice”. Le cadavre d’un homme de Dieu, au lieu de dégager une odeur de sainteté, se met à puer. Dans ce “jeu de massacre”, note Genet, tandis que se défont la dignité, le sérieux tragiques, “il ne reste que de la charpie. L’allégresse commence”...